"Nous tiendrons en effet les engagements du président Chirac et du Premier ministre sur un service garanti dans les transports en cas de mouvement social", explique le secrétaire d’Etat.
"Compte tenu des récents événements, il paraît raisonnable de fixer une nouvelle échéance à la fin 2003", déclare-t-il.
"Les entreprises concernées doivent y parvenir par le biais de la concertation sociale (...) Si (cette) voie ne marchait pas, ce que je n’espère pas, nous pourrions réfléchir à d’autres solutions".
"Au sein du groupe UMP de l’Assemblée nationale ainsi qu’à l’UDF, plusieurs députés envisagent de déposer une proposition de loi sur le service garanti", souligne Dominique Bussereau.
Notant l’existence de systèmes d’alerte à la RATP et à la SNCF, le secrétaire d’Etat estime qu’il faut les améliorer "de manière à pouvoir garantir, en cas de conflit, une offre de transports correcte aux heures de pointe".
Ces dispositifs doivent être étendus aux transports urbains de province, ajoute-t-il.
Sans en préciser le calendrier, Jean-Pierre Raffarin a confirmé jeudi dernier l’engagement de son gouvernement en faveur d’un service minimum en cas de grève, l’une des propositions du candidat Jacques Chirac lors de la campagne présidentielle de 2002.